Archive for August, 2008

August 14, 2008 Leave a comment

Paul Craig Roberts, was Assistant Secretary of the Treasury in the Reagan administration. He was Associate Editor of The Wall Street Journal editorial page and Contributing Editor of National Review. This erstwhile Reaganite quotes the following statement from Pravda in his article at COUNTERPUNCH

“Suppose Russia for instance declares that Georgia has weapons of mass destruction? And that Russia knows where these WMD are, namely in Tblisi and Poti and north, south, east and west of there? And that it must be true because there is ‘magnificent foreign intelligence’ such as satellite photos of milk powder factories and baby cereals producing chemical weapons and which are currently being ‘driven around the country in vehicles’? Suppose Russia declares for instance that ‘Saakashvili stiffed the world’ and it is ‘time for regime change’?

Paul Craig Roberts concludes: “The US is not a superpower. It is a bankrupt farce run by imbeciles who were installed by stolen elections arranged by Karl Rove and Diebold. It is a laughing stock, that ignorantly affronts and attempts to bully an enormous country equipped with tens of thousands of nuclear weapons.” Shocking when one reflects that Paul Craig Roberts was a prominent Reaganite!

We are now being forced to face a number of myths: Myth no. 1. Reagan won the Cold War. Myth no. 2. We live in a post-industrial age. Myth no. 3. The United States is the only super-power.

If we were in a post-industrial age, we would not be trying to set up NATO in all the states of the former Soviet Union in order to break the Russian monopoly on central Asian oil. If we had left the industrial age, we wouldn’t be competing with the Chinese for oil. Obviously we are willing to risk a nuclear war in order to control the energy sources, necessary for life in an industrial era.

I am not inclined to see things from the Russian point of view, so correct me if I am wrong: Couldn’t any fool see that the Russians have their own peculiar version of a Monroe Doctrine? And can’t any fool see that if the United States doesn’t want Russian missiles in Cuba, the Russians don’t want NATO forces in Georgia.

George Bush once said of Putin: “I looked the man in the eye. I found him to be very straightforward and trustworthy. We had a very good dialogue. I was able to get a sense of his soul; a man deeply committed to his country and the best interests of his country. And I appreciated so very much the frank dialogue.

There was no kind of diplomatic chit-chat, trying to throw each other off balance. There was a straightforward dialogue. And that’s the beginning of a very constructive relationship. I wouldn’t have invited him to my ranch if I didn’t trust him.”

Obama has wisely kept his mouth shut with respect to Georgia, as much as possible.

McCain continues to talk big while carrying a wet noodle. Unless he wants to launch the nukes.

Why are you so quick to say “We are all Georgians,” Mr. McCain? I am not prepared to follow you there. We are both old enough to remember that Joseph Stalin is Georgia’s most important contribution to the history of our times. In fact, whenever we hear of Georgia, Stalin is our first if not our only association. Georgia is the victim of Russia in the same way that Austria is the victim of Germany. The worst crimes of the “evil empire” were perpetrated by a Georgian. I am not prepared to blow up the world for Georgia’s newfound national integrity.

What is McCain proposing to do, follow in Napoleon’s footsteps with a march on Moscow? This is typical McCainism, patriotic bravado, backed up, in this instance, by good ol’ Joe Lieberman. Let us hope and pray that all this dangerous posturing is purely for domestic consumption. Aside from its control of gas and oil reserves, Russia’s trump card is, of course, increased support for Iran’s nuclear program. McCain supports the very Bush policies that provoked this crisis. His saber-rattling could be the start of something big.

Bush is dispatching Condoleezza Rice to Paris and then Tbilisi and sending military and Naval forces with “humanitarian aid and medical supplies.” Uh huh.

Let McCain have the presidency, then he can go ahead a blow up the world. Why should I care? I am sixty six, and five months older than the late Isaac Hayes. As for the McCain supporters, they will continue to sell bravado — even when they see their children dying from radiation sickness, their hair falling off, their skins peeling away.

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Tristan et Iseut I

August 11, 2008 Leave a comment

Tristan et Iseut I
Parmi les versions de Tristan et Iseut les plus connues sont les versions du douzieme siecle de Béroul, de Thomas d’Angleterre, et d’Eilhart von Oberge, et celles du troisieme siecle de Gottfried von Strassbourg et Friar Róbert. Pendant le moyen age, il ne’xistait grande intérèt pour découvrir ou de reconstruire la version originale du poeme. Les écrivains du cette epoque n’avaient aucun intérêt ou estime pour le utilité du concept “renouvellement” tel que on le comprend aujourd’hui. On peut dire, que la legende de Tristan et Iseut est parmi les exemples de l’amour courtois, les plus connus. Chaucer, s’interessait, a la tradition tristanienne parfois directement, parfois satiriquement, comme on peut decouvrir dans ses contes“The Franklin’s Tale” et “The Millers Tale.” Des autres ecrivains du moyen age, comme Thomas Malory, qui a fini son text anglais, La Morte d’Arthur (1469 ou 1470), ou Thomas Caxton, l’imprimeur qui a amelioré et publié la soi disant Mallory-Caxton version de la legende en 1485, n’ont pas d’interet pour rechercher ou decouvrir une version originale. Pourtant, la legende du Tristan et Iseut represent un tiers de cette oeuvre, mais les événements dans la vie des deux amants ne sont pas le seul intérêt dans la Mallory-Caxton narrative. En conséquence la version, qu’on trouve dans le text de La Morte d’Arthur est incomplete, et sans egard pour les problemes et incoherences de differente sources variables. Les poetes du seizieme siecle et des lumieres ne faisaient guere attention aux légendes du Moyen Age. Bien sûr il y a des poètes anglais de la Renaissance, comme Spenser et Shakespeare qui s’interssaient au haute Moyen Age, mais en général, les poetes erudites et les humanistes entre 1600 et 1800, comme Milton en Angleterre ou Racine en France, etaient plus preoccupés avec la civilisation classique. Ils essaieint, spécialement en France, de reconstruire ses oeuvres, a les methodes aristotliennes et consideraient la Moyen Age comme un age de barbarisme. Les francais meprisaient specialment les traditions medievales dans la literature anglaise. Bien sûr Voltaire avait un grand respect pour les anglaise, mais dans le reaume scientifique seulement, il n’avait pas d’égard pour Shakespeare ou même pour les anciennes tradition literaires anglaise. Quant aux Anglais, lui méme, ils n’avaient pas d’egarde pour le Moyen Age a cette epoque, bien que, a consequence de leur nationalism litteraire, il a fallu qu’ils canonisaient Chaucer et Shakespeare. Mais en general, les legendes mediavale comme Tristan et Iseut n’etaient pas populaires pendant les lumieres.
C’est au debut du dixneuvieme siecle, avec la naisance du mouvement romantique, que les humanistes comme Goethe, ont developé un nouvel intérêt pour le Moyen Age, et pendant le dixneuviemme siècle, en 1859, que Richard Wagner a construir la version moderne la plus importante de la legende. A la Fin de siècle, Joseph Bedier, a essayé de faire une reconstruction du poème, et decouvrir les eléments essentiels de la lgende (1900). Mais ´le plus important dans la philosophie de Bedier est la croyance qu’il y a une version original, qui a existé jadis. Apres le temps de Bedier il y a des autres erudites qui cherchaient à construir d’autres renouvellements. Ces reconstructions representaient les efforts des erudits et poetes de faire quelque chose, qui etait sans importance pour Malory ou Caxton au XVe siecle, ou pour Wagner pendant le XIXe. Wagner a ecrit son opera Tristan et Isolde (1859) sans égard pour les versions deja existantes, qu’il a connu, puisque ses intentions etaient parfois erudites mais pas scientifiques, ou on peut dire qu’ils sont artistiques avec un vernis d’érudition. Pour Wagner le plus important etait de construir et exprimer sa propre philosophie au moyen de sa musique et sa poesie, et il n’avait aucune intention d’etre fidele aux versions mediéval de Béroul ou de Gottfried von Strasbourg.
L’erudit americain Henry Adams a théorisé (1904) que la legend medievale, comme la legende moderne, n’ont pas à voir avec les experiences des amants originals. Il doutait s’il y a jamais vraiment aucunes amants originals. Les versions orales des troubadours du XIe siecle, et même les intentions des ecrivains du XIIe et XIIIe siècles sont tres eloignes des recits “originaux.” Adams a insinué dans un ton assez ironique, que l’esprit de la original serait plus proche de l’esprit de Wagner, que de l’esprit du Béroul ou de Chretien de Troyes. Adams a reviser les idées des specialistes de cette époque, et partageait leurs opinions que la source de la legende etait dans l’age de pierre, et que l’original Trystan, ou l’homme que il symbolisait, n’avait pas vu un cheval ou une épée d’acier. Pendant que Bedier a essayé de comprendre l’esprit du recit original, Adams a sutenu l’opinion selon laquell il est impossible de comprendre l’esprit de l’orginal. En général les erudits du XIXe siecle, comme Bedier cherchaient les origines, des differentes versions de la legende, et essaient d’imaginer quel étaient les elements essentielles de la legende. Ils ont posé des problems qui étaient sans intérêt pour les anciens ecrivains et poetes.
Bedier a la fin du XIXe cherchait la soi disant “Ur Tristan,” qui probablement n’avait pas existé, et plusieurs des erudites de XIXe siecle a supçonner, q’il n’y a pas de recit original. Donc Les erudites du vingtieme siècle, mais les érudites d’aujourd’hui s’interesse plus à comprendre a quel façon les versions differents peut refleter les preoccupations des societés respectives qui ont construi les differentes renouvellements. Chaque epoque ont fourni les receptacles culturelles pour accuellir les versions differents de la legende. Pendant le dernier semain, j’ai lu une artiicle qui a presenté une observation tres ironique, que l’original Tristan peut etre un porcher du sixiem siécle. Cette interpretation vienne du XIIIe siecle, donc on peu penser, que meme les erudits medievals ont d’un sens d’ironie, pendent que ils rassemblent les sources et exemples des texts ancienne pour reconstruir l’histoire de la litterature de l’occident.

Obama vor der Siegessäule

August 11, 2008 Leave a comment

Es gibt zwei grundlegende Voraussetzungen bevor man democratischer oder republikanischer Kandidat der amerikanischen Präsidentschaft werden kann. Man muss die Todestraffe vertretten, und man darf keine Kritik von Israel dulden. Naïve Europaer glauben dass Hillary, Gore, oder Obama irgendeine Position gegen die Totestrafe genommen haben; ganz im Gegenteil, sie haben sie klar und deutlich unterstutzt, weil sie unvermeidbar von jeden ernsthafter Kandidaten unterstutz werden muss. Dass so viele Missverstandnisse zu dieser Frage unter Deutschen gibt, finde ich merkwürdig und erstaunlich. So eine Meinung wäre nie gehalten von jemandem der mit der durchschnitlichen amerikanischen Bevolkerung normalen Kontakt hat. Naturlich gibt es andere Bedingungen, aber vor einigen Wochen musste Obama die Frage beantworten ob er die Totestraffe für den sexuellen Misbrauch eines Kindes empfehlen würde. Natürlich, in diese Falle war nur eine Antwort möglich, und weil Obama kein Narr ist, wusste er ganz genau, dass auch wenn das Kind nicht getötet war, dass seine Antwort nur ein unbedinktes “Ja” werden konnte. Aber es war über die bereits entscheidende Frage von des Schutzes Israels worum der Hauptdiskurs während dieses Weltbummel ginge, und zwar Obama hat versucht alles mögliche zu tun um diese Frage richtig zu beantworten. Es wäre interressant, also, wenn er seiner bildhafte Rede über allerlei menschenfeindliche Mauern, während er in Jerusalem war, oder vielleicht als er an die Grenze zwischen Mexico und Texas anstatt im Berlin gegeben hat. Es war, aber, niemals zu erwarten dass Obama etwas sagen würde, dass als Angriffsmitttle von Seite der amerikanischen Rechtradikalen verwendet werden konnte.

Alle vernunftige Leute vermuten dass Obama kaum Chance hat diese Wahl zu gewinnen. Die einzige wichtige Sache ist, dass er diese Gelegenheit ergreift um der Welt zu beweisen, dass es innerhalb der Vereinigten Staaten, eine grosse Menge vernünftiger Leute gibt und dass nicht aller die Meinungen der Republikaner teilen. Nicht jeder glaubt dass Washington die Hauptstadt der ganzen Welt sein sollte, und dass der amerikanische Präsident berechtigt ist die Kultur und das Denken aller Menschen in dieselbe Richtung zu rudern. Leider als der ehemalige Präsident Jimmy Carter diese chauvinistishen Ideen zu vermildern versucht hat, wurde er als ein alberner und feiger Schlappschwanz in fast aller Zeitungen abbildet. Zu dieser Zeit wäre es auchreichend beschädigend einfach zu sagen das irendeine Vorschlag von Obama der Ideen von Carter ähnelnt, und es wäre genauso ausreichend zu sagen dass irgendeine Idee von McCain der Politik von Reagan ähnelt. Auf der anderen Seite ist es auch günstig wenn ein Demokrat wie Obama mit Kennedy verglichen werden kann. Es ist unwichtig dass Carter ein kultiviertes und hochentwickeltes und komplexes Bild der Welt hatte. In der Weltanschaung des grossen amerikanischen Pöbels ist es viel wichtiger dass Reagan und Kennedy filmsternähnliche Popularhelden waren. Beide haben wohlbekannte Erscheinunge im Berlin gemacht, die trotz Ihrer geringfügigen Wirkung im Weltgeschichte, vom Volk als Epiphanies betrachtet wurde. Besonders im Falle von Reagan, hat der Präsident gesprochen und sofort ist die Mauer gefallen. Es ist fast unpatriotisch dieser Meinung zu widersprechen, und sie steht als unbestreitbare Wahrheit in fast allen Textbüchern.

Also war es für Obama gunstig eine berliner Erscheinung zu leisten, aber für die bushfreundliche Merkel war es gleich wichtig dass er nicht vor dem Brandenburgische Tor spach. Ausserdem war es notwendig für Obama dass er ein Seiltanz zwischen patriotosmus und Weltburgrlicheit erledigt. Das war eine fast so wichtige Sache wie der Korb den er vor einige Tagen im Afghanistan geworfen hat. Aber die standige Kritik an Obama ist, dass er widerspruchlich ist, dass er Kosmopolitisch ist und gleichzeitigh mehr als eine Stelle verteidigen kann, und dies kann für einen Politiker gefärlich sein, weil dies die Merkmale eine elitiaire Intellektuelle sind. Beziehungsweise muss mann niemals vergessen dass auch ein Kriegesheld, wie George C. Marshall, Begrunder des Marshall Plans, von den Rechtsextremisten, während der McCarthyzeit, 1950-1953, as Verräter beschimpft wurde. Damals wurde Eisenhower der vernunftige Hinweis gegeben, Marshall nicht gleich zu verteidigen. Er musste nämlich Zeit gewinnen bis er in das Weisshaus kam und er die Gebetsfrüstucke eingesetzt hat, bevor er die geheimnissvollen Massnahmen ergreiffen konnte, um McCarthy zu Fall zu bringen. Also wird es bei Obamaglaubenden optimistich erwähnt dass wenn er gewählt wird, dass Obama mit der Unterstutzung eines freundlichen Kongresses, einen Weg finden wird, eine Liberalagenda durchsetzen zu können. Ich bin aber skeptisch.

Cette lettre est ma propre composition, bien que j’aie reçu l’aide de Beate mon précepteur. On peut voir que mon Français est aussi mauvais que mon Allemand.

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Bridges to Nowhere

August 10, 2008 Leave a comment

“War Erupts in Georgia,” was the headline on page A3 of the Centre Daily Times, August 9, 2008. Joseph Stalin flashes immediately into educated people’s minds as soon as Georgia, formerly a state of the Soviet Union is mentioned. Stalin, a native Georgian, was, as every school child ought to know, Communist dictator of the USSR from 1924 to 1953, during which time he murdered countless millions. Following the example of English prime minister Neville Chamberlain, Stalin signed a mutual non-aggression pact with Hitler, another nasty; then after Hitler betrayed him, formed an alliance with England and the United States. Thanks to Roosevelt’s Lend Lease Act, called military Keynesianism, and with the aid of Detroit’s assembly lines, and the United Auto Workers, Stalin crushed the German armies on the eastern front. The Lend Lease Act was the beginning of the military industrial complex, which pulled America and the rest of the world out of the Great Depression. Stalin and the Western Democracies then agreed to the partition of Europe into Eastern and Western blocks. Georgia remained part of the “evil empire,” until Gorbachev and Yeltsin dismantled the Soviet Union, after which the United States aggressively sought to bring formerly eastern block republics, including Georgia, into the North Atlantic Treaty organization, know as NATO.

“We do have to remind ourselves what this is all about,” said the announcer on National Public Radio one morning. Indeed we do, I had already resorted to Wikipedia, where I was reminded that “On August 7, 2008, Georgian forces heavily shelled the city of Tskhinvali and entered South Ossetia, which is situated on the border with Russia, in an attempt to bring the region under government control” Tskhinvali is an ethnically Russian city and it is not surprising that, as Wikipedia reports, “Russian military forces retaliated by entering South Ossetia and allegedly launching a series of airstrikes against Georgian forces.” The Wall Street Journal, August 9, 2008, provided the following statement, useful for its succinctness, as well as its rhetoric: “Georgia, a staunch U.S. ally, launched a major offensive Friday to retake control of breakaway South Ossetia. Russia, which has close ties to the province and posts peacekeepers there, responded by sending in armed convoys and military combat aircraft.”

Some professors tell their students never to use Wikipedia; others tell them to ignore the New York Times. I always cite the Rupert Murdock-controlled Wall Street Journal, as my authority of record, anticipating and seeking to avoid accusations of liberal bias.

The Wall Street Journal of August 8, featured an article reporting on China’s relationship to the disputed state of Taiwan, which “continues to await Washington’s approval for the purchase of some $11 billion of U.S. military equipment that the island’s government is seeking. Some political observers in Washington believe an apparent freeze on the deal will be lifted after the Olympics, when such sales will be less politically sensitive. Others say President George W. Bush may prefer to defer decisions on the matter to the next administration.”

But, of course, Tskhinvali and Taiwan were not at the top of the weekend’s TV news. The right wing media, along with the more moderately conservative conglomerates such as CNN and the three NBC manifestations focused on the Olympics, or the personal problems of former Senator and erstwhile Democratic presidential candidate John Edwards, whose sexual affair of earlier this year reportedly disqualifies him from any future in American politics.

Americans ask their politicians to embody virtues that we do not practice ourselves, whether that relates to household economics or sexual chastity. We run up debt while demanding the government to balance its budget and stop “building bridges to nowhere.” Congressman Barney Frank is apparently the only American politician who sees any connection between the inflated prices of our real estate and our $53 trillion national debt. Hypocrisy is not confined to economic values; Americans run freely through a chain of sexual partners but expect politicians to be like Caesar’s wife, above suspicion.

In sexual politics, just as in geopolitics, “we have to remind ourselves what this is all about. ” There are troublesome differences in the interpretation of territorial rights and responsibilities when it comes to sex. Americans like to think of themselves as monogamous, but really subscribe to serial polygamy, which means that people are allowed to have sex with as many people as they wish, although, ideally, one should only have sex with one partner within the same time-frame. Thus, reactionary Mormon sects are persecuted, while divorced and remarried people are considered perfectly respectable. Reagan and Ford are respectable; Elliot Spitzer is not. Gays and straights alike, expect public rewards, including tax breaks, for being in “committed relationships.”

“Serial polygamy” is what we practice, but that sounds nasty, so most people prefer the term “serial monogamy.” Pragmatically, both amount to the same thing. You can have as many sexual partners as you wish, but once you are “in a relationship,” you are expected to practice fidelity, at least for the duration of the relationship. The once useful sociological term “significant other,” has come to mean whomever I happen to be sleeping with in this season of my life. “Marriage” and “family values” have become relativistic terms. “Whose marriage,” asks the unbigoted person, “whose family values?”

Modern Americans seem to believe that everyone is entitled to at least three or four sexual partners in a lifetime, and most people conceal sundry aspects of their sexual histories from their sundry partners. Who wants to reveal to a lover that they have been dumped? Who wants to admit that they are someone else’s hand-me-down? That someone has abused their love or once used them as a sex toy or a convenient receptacle for their nocturnal emissions? We don’t like to see ourself or our beloved in that way.

Nobody passes through life without experiencing the humiliation of another’s infidelity or rejection. Sooner or later most people experience the pain of an inconstant lover or inflict that pain on someone else. The struggle over break-away provinces is an unavoidable part of the human condition. In love and in war, in politics and in economics, it is our nature and our destiny that we sometimes erect “bridges to nowhere.”

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