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Tristan et Iseut I

Tristan et Iseut I
Parmi les versions de Tristan et Iseut les plus connues sont les versions du douzieme siecle de Béroul, de Thomas d’Angleterre, et d’Eilhart von Oberge, et celles du troisieme siecle de Gottfried von Strassbourg et Friar Róbert. Pendant le moyen age, il ne’xistait grande intérèt pour découvrir ou de reconstruire la version originale du poeme. Les écrivains du cette epoque n’avaient aucun intérêt ou estime pour le utilité du concept “renouvellement” tel que on le comprend aujourd’hui. On peut dire, que la legende de Tristan et Iseut est parmi les exemples de l’amour courtois, les plus connus. Chaucer, s’interessait, a la tradition tristanienne parfois directement, parfois satiriquement, comme on peut decouvrir dans ses contes“The Franklin’s Tale” et “The Millers Tale.” Des autres ecrivains du moyen age, comme Thomas Malory, qui a fini son text anglais, La Morte d’Arthur (1469 ou 1470), ou Thomas Caxton, l’imprimeur qui a amelioré et publié la soi disant Mallory-Caxton version de la legende en 1485, n’ont pas d’interet pour rechercher ou decouvrir une version originale. Pourtant, la legende du Tristan et Iseut represent un tiers de cette oeuvre, mais les événements dans la vie des deux amants ne sont pas le seul intérêt dans la Mallory-Caxton narrative. En conséquence la version, qu’on trouve dans le text de La Morte d’Arthur est incomplete, et sans egard pour les problemes et incoherences de differente sources variables. Les poetes du seizieme siecle et des lumieres ne faisaient guere attention aux légendes du Moyen Age. Bien sûr il y a des poètes anglais de la Renaissance, comme Spenser et Shakespeare qui s’interssaient au haute Moyen Age, mais en général, les poetes erudites et les humanistes entre 1600 et 1800, comme Milton en Angleterre ou Racine en France, etaient plus preoccupés avec la civilisation classique. Ils essaieint, spécialement en France, de reconstruire ses oeuvres, a les methodes aristotliennes et consideraient la Moyen Age comme un age de barbarisme. Les francais meprisaient specialment les traditions medievales dans la literature anglaise. Bien sûr Voltaire avait un grand respect pour les anglaise, mais dans le reaume scientifique seulement, il n’avait pas d’égard pour Shakespeare ou même pour les anciennes tradition literaires anglaise. Quant aux Anglais, lui méme, ils n’avaient pas d’egarde pour le Moyen Age a cette epoque, bien que, a consequence de leur nationalism litteraire, il a fallu qu’ils canonisaient Chaucer et Shakespeare. Mais en general, les legendes mediavale comme Tristan et Iseut n’etaient pas populaires pendant les lumieres.
C’est au debut du dixneuvieme siecle, avec la naisance du mouvement romantique, que les humanistes comme Goethe, ont developé un nouvel intérêt pour le Moyen Age, et pendant le dixneuviemme siècle, en 1859, que Richard Wagner a construir la version moderne la plus importante de la legende. A la Fin de siècle, Joseph Bedier, a essayé de faire une reconstruction du poème, et decouvrir les eléments essentiels de la lgende (1900). Mais ´le plus important dans la philosophie de Bedier est la croyance qu’il y a une version original, qui a existé jadis. Apres le temps de Bedier il y a des autres erudites qui cherchaient à construir d’autres renouvellements. Ces reconstructions representaient les efforts des erudits et poetes de faire quelque chose, qui etait sans importance pour Malory ou Caxton au XVe siecle, ou pour Wagner pendant le XIXe. Wagner a ecrit son opera Tristan et Isolde (1859) sans égard pour les versions deja existantes, qu’il a connu, puisque ses intentions etaient parfois erudites mais pas scientifiques, ou on peut dire qu’ils sont artistiques avec un vernis d’érudition. Pour Wagner le plus important etait de construir et exprimer sa propre philosophie au moyen de sa musique et sa poesie, et il n’avait aucune intention d’etre fidele aux versions mediéval de Béroul ou de Gottfried von Strasbourg.
L’erudit americain Henry Adams a théorisé (1904) que la legend medievale, comme la legende moderne, n’ont pas à voir avec les experiences des amants originals. Il doutait s’il y a jamais vraiment aucunes amants originals. Les versions orales des troubadours du XIe siecle, et même les intentions des ecrivains du XIIe et XIIIe siècles sont tres eloignes des recits “originaux.” Adams a insinué dans un ton assez ironique, que l’esprit de la original serait plus proche de l’esprit de Wagner, que de l’esprit du Béroul ou de Chretien de Troyes. Adams a reviser les idées des specialistes de cette époque, et partageait leurs opinions que la source de la legende etait dans l’age de pierre, et que l’original Trystan, ou l’homme que il symbolisait, n’avait pas vu un cheval ou une épée d’acier. Pendant que Bedier a essayé de comprendre l’esprit du recit original, Adams a sutenu l’opinion selon laquell il est impossible de comprendre l’esprit de l’orginal. En général les erudits du XIXe siecle, comme Bedier cherchaient les origines, des differentes versions de la legende, et essaient d’imaginer quel étaient les elements essentielles de la legende. Ils ont posé des problems qui étaient sans intérêt pour les anciens ecrivains et poetes.
Bedier a la fin du XIXe cherchait la soi disant “Ur Tristan,” qui probablement n’avait pas existé, et plusieurs des erudites de XIXe siecle a supçonner, q’il n’y a pas de recit original. Donc Les erudites du vingtieme siècle, mais les érudites d’aujourd’hui s’interesse plus à comprendre a quel façon les versions differents peut refleter les preoccupations des societés respectives qui ont construi les differentes renouvellements. Chaque epoque ont fourni les receptacles culturelles pour accuellir les versions differents de la legende. Pendant le dernier semain, j’ai lu une artiicle qui a presenté une observation tres ironique, que l’original Tristan peut etre un porcher du sixiem siécle. Cette interpretation vienne du XIIIe siecle, donc on peu penser, que meme les erudits medievals ont d’un sens d’ironie, pendent que ils rassemblent les sources et exemples des texts ancienne pour reconstruir l’histoire de la litterature de l’occident.

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